Publié par : Guillaume le : juin 2, 2010
Bonjour à tous,
Bienvenue dans cette première édition des « mercredis du net ». Pourquoi mercredi ? Simplement parce que nous sommes mercredi et que c’est ce jour que nous avons retenu pour parler un peu du web. Mais pas du web dans tous ses états. Non. Pas seulement.
Cette chronique vous impliquera dans la vie du net et vous permettra de découvrir de nombreux aspects de celui-ci qui ne font pas toujours la une des journaux mais qui devraient (peut-être ?).
Il est vrai que c’est notre métier, alors nous allons essayer de vous le partager sans employer un jargon incompréhensible. Faire simple pour être compris, ce n’est pas plus mal non ? Nous essayerons de citer les sources de nos chroniques pour ceux qui souhaitent en savoir plus.
Cette semaine, c’est Facebook qui gagne la palme.
Ce cher Facebook.
Quelle évolution mes amis !
Nous allons pouvoir en discuter. Je vous présente l’évolution de la vie privée chez Facebook par des schémas très simples qui ont été présentés sur de nombreux sites comme readwriteweb ou encore memoclic…
Voici l’évolution des paramètres de confidentialité. En bleu, les paramètres qui sont devenus publics par défaut. Au centre ce qui n’est accessible que par vous. Aux extrémités, ce qui est accessible par n’importe quel internaute.
Une autre chose très intéressante cette semaine. Ce sont les excuses du PDG de Facebook à ses membres.
Oups, il n’a pas fait exprès de partager vos données privées…
Ne vous inquiétez pas.
D’ailleurs en 2007, il n’avait pas fait exprès non plus. Le projet Beacon, ce n’était pas son idée. En 2008 : pas exprès non plus. En 2009 : Non plus. Fin 2009 : il n’a pas fait exprès de remettre à zéro certains les paramètres de confidentialité. En 2010 : Il n’a pas fait exprès non plus. Enfin le principal, c’est qu’on arrive encore à le croire.
Et ce nouveau bouton que vous allez voir fleurir un peu partout sur le web dont personne ne parle. Le fameux bouton « Like », ou « j’aime ». Ce bouton permet à Facebook de savoir sur quelles pages vous naviguez. Que vous le souhaitiez ou non d’ailleurs. En fait, sans avoir besoin de cliquer ou même de vous enregistrer, où que vous soyez sur le web, dès qu’un petit bouton Facebook apparaitra, Facebook obtiendra des informations sur vous. Ils vont ainsi pouvoir mieux cibler leur publicité en fonction de votre navigation quotidienne, savoir quels sont vos goûts, quelles sont vos passions, enfin tout savoir de ce que vous faites sur Internet.
Il parait que c’est mieux pour nous. Enfin, c’est ce que dit le directeur marketing de Facebook.
Etonnant non ?
A la semaine pour la minute nécessaire sur l’évolution du web.
Guillaume & Jérôme